Anges de la rue

Campagne permanente pendant toute l’année, du lundi au vendredi. Nous secourons les zones marginales et de conflit dans les villes. Nous offrons aliments et matériel de divulgation à toutes les personnes, avec les adresses et les contacts téléphoniques de nôtres centres d’accueil.

 

Chaque jour une fourgonnette avec une équipe de trois ou quatre volontiers arrive pour distribuer aliments et parler avec les toxicomanes. Les personnes qui décident d’entrer dans le programme en ce moment même sont déplacées aux centres de première phase où ils se douchent, reçoivent vêtements propres et commencent l’étape de désintoxication.

Avec ces activités REMAR entre en contact avec les bénéficiaires de nôtres programmes d’aide aux toxicomanes et à tout type de personne dans une situation de risque ou exclusion sociale. Notre travail dans l’année 2003 résulta en l’admission en nôtres centres de 1.400 personnes sur le territoire espagnole. Il convient d’ajouter, qu’il existe un grand nombre de personnes qui ne sont pas dans les centres, mais ils se sont également bénéficiés de l’assistance et l’aide qui nous leur donnons avec les visites aux prisons, hôpitaux et aux zones marginales avec la distribution d’aliments et matériels de divulgation. Dans la province de Madrid il s’enregistre l’admission de 689 personnes qui ont été placés dans les différents centres du pays, le reste des personnes appartient aux admissions directes dans les communautés de REMAR Andalousie, Aragon, Baléares, Canaries, Castilla- La Mancha, Castilla León, Catalogne, Estrémadure, Galice, Murcie, Navarre, Pays basque, Rioja, Valence et Biscaye et d’autres pays où REMAR travaille.

On a compris que pour aider au toxicomane à prendre la décision de s’en sortir et quitter la drogue, on doit arriver à l’environnement où il vit. Presque depuis ses débuts, REMAR a effectué des visites dans les zones marginales, endroits de pillage de drogue, pour donner de la nourriture (sandwiches, pains, biscuits, lait et chocolat au lait chaud pendant les nuits). Dans ces visites il s’est offert quelque chose pour manger et boire, et ils peuvent aussi tenir une conversation informelle pour leur encourager à chercher de l’aide, entrer dans le programme et sortir des rues. Ils distribuent aussi matériel de divulgation (brochures informatives, magazines) avec les adresses et les contacts téléphoniques de nôtres centres d’accueil. Chaque jour, une fourgonnette avec une équipe de trois ou quatre volontiers arrive pour distribuer aliments et parler avec les toxicomanes. Les personnes qui décident d’entrer dans le programme en ce moment même sont déplacées aux centres de première phase où ils se douchent, reçoivent vêtements propres et commencent l’étape de désintoxication.

BÉNÉFICIAIRES

2.400 personnes par mois à MADRID, qui reçoivent une ration d’aliments et information sur l’appui à leur problématique.
1.200 personnes par année à MADRID entrent dans un centre de réhabilitation.

On va à les zones de pillage de drogue et alcool où déambulent et passent la nuit les toxicomanes. L’aide est offert sans discrimination à ceux qui veulent la recevoir.

On peut assurer l’existence d’une place dans le centre de réhabilitation où on leur envoie quand ils décident d’y entrer, parce que l’association REMAR a deux grands principes d’action:
  - Non dire «non» à personne qui demande une place dans nôtres centres.

  - Rester les portes ouvertes pendant le jour et la nuit pour offrir une réponse immédiate dans ses services.

Contribution économique des bénéficiaires  
  -L’aide apportée est complètement gratuite.

ACTIVITÉS

  • - Formation des équipes de travail pour réaliser des visites dans les rues de Madrid.
  • - Organisation des routes et préparation des rations d’aliments froids (sandwiches, biscuits et boissons) et paquets de matériel.
  • - Distribuer des rations d’aliments et du matériel de divulgation aux personnes qui s’adressent à la fourgonnette.
  • - Conversations informelles avec les bénéficiaires et l’établissement des relations avec eux dans les visites continues.
  • - Déplacement aux centres REMAR de première phase pour leur insertion dans le programme de réhabilitation que ce centre développe.

OBJETIFS

  • - Répondre aux besoins essentiels (alimentation) des toxicomanes dans un état d’abandon total.
  • - Favoriser la réhabilitation et réinsertion des toxicomanes en leur apportant d’information, des conseils, du soutien et d’accompagnement dans la prise de décision pour l’admission dans un programme de réhabilitation.

Toxicomane auquel nous offrons aide et conseil.

Il est quatre heures de l’après-midi, un jour trop chaud. Une fourgonnette blanche entre lentement dans le quartier et gare a côté d’un mur. La rue a des brèches énormes, sortent et entrent voitures tout le temps.

Par terre il y a des seringues déjà utilisées et a côté du mur quelqu’un est en train de se piquer. Après de garer la fourgonnette, quelques personnes commencent à s’approcher pour demander: qu’est-ce que vous distribuez aujourd’hui?: jus de fruits, yaourts, paquets de biscuits, etc. Les garçons et filles volontiers sont bien préparés et commencent à distribuer…

Il y a beaucoup des gens derrière la voiture: des garçons et des filles avec le regard perdu et l’expression de la faim sur ses visages, portent des vêtements sales et ses corps sont couverts de blessures. Beaucoup d’eux ont une seringue sur l’oreille. Pour quelqu’un qui arrive là pour la première fois, pensera que comme une chose comme ça peut exister dans un pays civilisé comme l’Espagne.

C’est un instantané du bidonville «Las Barranquillas», un milieu près de «la Villa de Vallecas» à Madrid. Ce bidonville est aujourd’hui le plus grand marché de vente de drogue de la capitale et un des plus importants d’Europe. Ici s’est vendu 70% de la drogue de la région madrilène, mais il existe aussi une autre douzaine de marchés de la drogue d’importance mineure. La plus grande affluence se produit les jeudis et les vendredis parce que beaucoup des petits trafiquants arrivent pour acheter pour le weekend, et aussi les fournisseurs des provinces limitrophes.

Dans cette enclave habitent des clans de gitans dans ses baraques, qui servent exclusivement comme points de vente. Ces clans et d’autres gangs internationaux dominent le trafique de stupéfiants à «Las Barranquillas». Dans ses baraques ils ont habituellement vers 300 grammes de drogue et distribuent une plus grande quantité en fonction du client. Il existe beaucoup des modalités de protection contre la police. Par exemple, ils utilisent des toxicomanes pour introduire la drogue, et aussi utilisent des trucs pour éliminer les stocks rapidement en cas de registre. Pour indiquer que la baraque est ouverte, ils font des feus dans les entrées et contrôlent le client qui n’est pas de confiance. Les dépendants ont la possibilité de se piquer directement dans la baraque et peuvent payer avec l’argent ou avec des objets volés. Les clans engagent des conducteurs qui emmènent aux toxicomanes aux baraques avec une commission. Ces taxis de la drogue s’appellent «cundas».

Programa angeles de la noche Madrid, España Programa angeles de la noche Madrid, España

Seulement six agents du commissariat surveillent ce bidonville et ils font tout leur possible pour arrêter les trafiquants de drogues, même ils s’ont mélangés entre les toxicomanes. Dans ce quartier de la drogue il y a beaucoup de délinquance : La police récupère en moyenne par jour trois voitures volées. Dans les deux dernières années, trois personnes ont été assassinées à «Las Barranquillas». Le dernier cas en février de 2005, un cadavre a été retrouvé avec des brulures dans les testicules. Les groupes de gitans qui habitent dans ce lieu enfreignent la loi de plusieurs manières.
Les toxicomanes errent comme zombies jour et nuit dans ce quartier. Ils sont les victimes qui doivent lutter chaque jour pour survivre. Dans les baraques beaucoup de personnes sont en train de perdre leur vie. La drogue est leur mode de vie. Pour obtenir sa dose de tous les jours ils ont de voler, se prostituer, vendre des seringues, trafiquer, etc. La drogue est de plus en plus populaire mais aussi la cocaïne est encore plus problématique. Elle entraîne des troubles psychiatriques et hospitalisations. Un gramme de coke coûte vers 40 ou 60 euros.
En ce qui concerne l’héroïne, il y a une baisse de la consommation. Elle provient surtout d’Afghanistan et est dans les mains des bandes des Turques, Kurdes et Iraniens. Une dose coûte environ 10 euros. Il existe un mélange d’héroïne et cocaïne qui s’appelle «rebujito» et est moins cher que la cocaïne mais crée une plus forte dépendance.
Au milieu de tout cela, la dernière année il avait une légère diminution de la consommation de drogues à «Las Barranquillas», ce coïncide avec une légère augmentation de ceux qui participent dans les programmes de méthadone.

La fourgonnette mentionnée au début de cet article appartient au ONG REMAR (Organisation non-gouvernementale de caractère chrétien) qui travaille, par vocation, avec l’objectif d’éradiquer le problème de la drogue de façon pratique. Presque tous les jours, un véhicule de REMAR va à «Las Barranquillas» pour montrer de façon pratique l’amour de Jésus-Christ avec le service aux autres. Les aliments qu’ils mêmes distribuent seulement sont une petite geste de cette motivation. Ils parlent des possibilités de sortir et abandonner la vie des drogues. Concrètement ils leur motivent pour entrer dans les centres que REMAR a établi partout dans le monde. Ils distribuent tracts avec un message clair pour lutter contre les drogues et un numéro de téléphone pour des personnes disposées à entrer. Les assistants volontaires leur emmènent directement à le bureau d’admissions situé dans la rue Francos Rodríguez 14, Madrid.

Programa angeles de la noche Remar, Guatemala Programa angeles de la noche Remar, Guatemala Programa angeles de la noche Remar, Guatemala

Données sur «Las Barranquillas»:

  • Près de 3.000 personnes vont à «Las Barranquillas» quotidiennement.
  • Il y a 120 baraques qui appartiennent à 7 clans gitans qui facturent plus de 70.000 euros par jour dans 30 points de vente, 5 d’entre eux sont ouverts 24 heures.
  • Une baraque coûte environ 600 et 1.200 euros pour sa location hebdomadaire.
  • La communauté de Madrid s’avait occupé de près de 21.000 toxicomanes et avait distribué aussi 2 millions de seringues en 2004.
  • Ils se sont enregistrés 150 morts annuelles liées à la drogue, plus de la moitié à cause du «poudre blanche».

 

Ver Video

 

s5 logo

Revista Mensual: